10/17/2011


Tehran, Ferdousi Sq. October 13, 2011 این اجرای گروهی به یاد "یاقوت"، زنی که تا همین 40 سال پیش! هر روز با لباس سرخ در میدان فردوسی دیده می شد و شایع شده بود که عاشق است و با کسی، در همین محل و با همین لباس قرار عاشقانه دارد، به اجرا در آمد. اما گویا معشوق نیامد که نیامد. می توان اینطور هم فکر کرد که شاید روزی یاقوت با کسی قراری داشته و نرفته و بعد از آن دلش سوخته و برای جبران، هر روز به همان شکل و شمایل بر سر قرار سوخته! حاضر می شده....کسی چیزی نمی داند اما اجرای امروز دوستانمان به یک "عاشقانه ی آرام" شباهت داشت و در کمال خونسردی و احترام اجرا شد Yaqoot, the Lady in Red at Ferdowsi Square. People of my age probably have not heard of Yaqoot (Ruby in English, not-so-popular Iranian name) who was disappeared in 1361 (1983). However, those who can picture Tehran before the 1979 revolution had seen a lady in red at a corner of Ferdowsi Square. Heavily made-up, thin, medium height, boney faced clenched by the passing days of life. She was all in red; everything in red: her purse, shoes, sucks, skirt, blouse, and a bag she used to carry all the time and of course those last days a head scarf and stick. Tehranees named her Yaqoot, a name she herself liked too. Year after year, they say for twenty-thirty years, everyday from morning to night she used to stand still waiting in a way that you would say the one supposed to see her comes right away. Everybody believed that an unfaithful lover one who never showed up, had asked her to wear red dress for the appointment which left her ever after in red. . Her love story is as a secret of love and resistance in love for iranian lady. This is to propose performing this story. Relying on the support from volunteers everyday at exactly 6pm a lady in red with a rose in her hand would stand waiting at Ferdousi Square.
Par : Pari Zangeneh   WWW.hooarthoo.com

La Dame en Rouge


Téhéran, Ferdousi square 13 octobre 2011. Texte et photos de Pari Zangeneh.
« Les gens de mon âge n’ont probablement jamais entendu parler de Yaqoot (rubis en français, un prénom iranien pas très répandu) disparue en 1361 (1983). Mais ceux qui se souviennent des images marquantes de Téhéran avant la révolution en 1979 ont dû voir cette femme en rouge dans le parc Ferdousi.  Très maquillée, mince, de taille moyenne, le visage rond sillonné par les nombreuses journées de sa vie. Elle ne portait que du rouge, son porte-monnaie, ses chaussures, sa jupe, son corsage et son sac et bien sûr plus tard son voile. Les habitants de Téhéran l’appelaient Yaqoot, un nom qui lui plaisait. Année après année, pendant vingt ou trente ans dit-on, tous les jours, du matin jusqu’à la tombée de la nuit, elle était là, debout attendant dans un posture qui ne laissait planer aucun doute sur l’arrivée imminente de celui qu’elle attendait. Tous croyait qu’un amant infidèle qui n’était jamais venu la rejoindre lui avait demandé de l’attendre habillée d’une robe rouge pour leur rendez-vous, robe qu’elle garderait à jamais. L’histoire d’amour de cette Femme en Rouge reflète le secret et la ténacité que la femme iranienne peut manifester en amour. Cette série de photos a pour ambition de retracer cette histoire grâce à l’aide de volontaires qui sont venues tous les jours à 18heures en rouge avec une rose dans la main à Ferdousi Square. »





10/13/2011


More lucking out

But in the course of writing that earlier post, I came across a curious claim. According to the entry on luck out in Merriam-Webster's Dictionary of English Usage, the 1985 Harper Dictionary of Contemporary Usage (2nd ed.) claimed that
. . . luck out was commonly used during World War II in some such sense as "to meet with bad luck; run out of luck," as in describing a soldier who was a casualty of battle ("He lucked out") or a poker player who lost his chips.
The editors of MWDEU note that "we have collected almost no evidence of the older sense cited by Harper", and add that "The little evidence we have showing luck  used as a verb during World War II is suggestive of good luck, not bad". There is no evidence that an old U.S.-military-associated negative-valence luck out idiom, and I've done a bit more poking around in historical sources, and all the evidence I've found confirms MWDEU's suggestion that no such idiom ever existed.
Full text here – texte intégral ici : http://languagelog.ldc.upenn.edu/nll/?p=3486#more-3486
COCA : http://corpus.byu.edu/coca/
Chance, malchance et dédales pour traducteurs – 11 octobre 2011 par Mark Liberman dans ‘Encore des mots, toujours des mots.'
Suite au débat du 8/10/2011 sur la ‘chance-malchance’, on concluait que ‘luck out’ est une expression américaine difficile à cerner qui signifie ‘parvenir grâce au hasard, à la chance (chance/luck)’. Mais il semblerait que, comme pour à peu près un mot sur dix millions du COCA (the corpus of contemporary american english – le corpus lexical d’américain anglais contemporain), même certains américains aient des doutes quant aux sens réels de l’expression et soient portés à croire que luck out  pourrait vouloir dire ‘échouer par malchance’ ( peut-être en rapport avec out of luck‘manquer de chance’ ou d’autres expressions telles que ‘ground out’ ‘ralentissement’ ou ‘drop out’’ ‘perte, abandon’.
Mais en écrivant cet article je rencontrais une affirmation curieuse. Selon le Merriam-Webster's Dictionary of English Usage, le Harper Dictionary of Contemporary Usage (2nd ed.) de 1985 affirme pour la définition de ‘luck out’ :
‘…on utilisait luck out pendant la deuxième guerre mondiale dans le sens de ‘rencontrer la malchance, manquer de chance’, quand on décrivait un soldat victime au cours d’une bataille ( ‘he lucked out’ il a manqué de chance) ou un joueur de poker qui vient de perdre ses jetons. Les éditeurs du MWDEU (Merriam-Webster's Dictionary of English Usage) remarquent : ‘nous n’avons trouvé aucune trace évidente de la signification évoquée par le Harper’ et ils ajoutent que ‘le peu d’utilisation de luck/chance au cours de la deuxième guerre mondiale faisait référence à la chance dans son sens positif. Il n’y a aucun ancien aspect négatif associant l’armée américaine à l’expression ‘luck out’’ ‘par malchance’ , et après avoir exploré le sujet dans plusieurs sources historiques, tous les éléments de preuve que j’ai trouvés confirment les conclusions du MWDEU quant à l’absence de ‘manque de chance’ ou de ‘malchance’. 





10/12/2011


Making a Spectacle of Star Formation in Orion
Mon, 10 Oct 2011 23:00:00 -0500
Looking like a pair of eyeglasses only a rock star would wear, this nebula brings into focus a murky region of star formation. NASA's Spitzer Space Telescope exposes the depths of this dusty nebula with its infrared vision, showing stellar infants that are lost behind dark clouds when viewed in visible light. Best known as Messier 78, the two round greenish nebulae are actually cavities carved out of the surrounding dark dust clouds. The extended dust is mostly dark, even to Spitzer's view, but the edges show up in mid-wavelength infrared light as glowing, red frames surrounding the bright interiors. Messier 78 is easily seen in small telescopes in the constellation of Orion, just to the northeast of Orion's belt, but looks strikingly different, with dominant, dark swaths of dust. Spitzer's infrared eyes penetrate this dust, revealing the glowing interior of the nebulae. A string of baby stars that have yet to burn their way through their natal shells can be seen as red pinpoints on the outside of the nebula. Eventually these will blossom into their own glowing balls, turning this two-eyed eyeglass into a many-eyed monster of a nebula. Image Credit: NASA/JPL-Caltech

http://www.nasa.gov/multimedia/imagegallery/image_feature_2078.html


Une étoile d’Orion en formation fait son show

Lundi 10 octobre 2011
Comme une paire de lunettes que seule une étoile pourrait porter, cette nébuleuse révèle une clairière de poussière autour d’une étoile en formation. Le télescope spatial Spitzer de la NASA dévoile les profondeurs de ces nébuleuses et leur bande de poussière grâce à sa caméra infrarouge ainsi que les préludes d’étoiles perdues derrière l’obscurité des nuages perçues en lumière visible. Plus connues sous le nom de Messier 78, ces deux nébuleuses verdâtres se composent de cavités creusées dans les nuages sombres des alentours. Une bande de poussière est spécialement sombre, même aux yeux de Spitzer qui pourtant en fait apparaître les bords en longueur d’onde dans l’infrarouge moyen. On peut facilement voir Messier 78 de la constellation d’Orion avec des télescopes moyens, juste au nord-est de la ceinture d’Orion,  qui paraît très différente avec sa grande étendue de poussière obscure. La caméra infrarouge de Spitzer pénètre cette bande de poussière en révélant l’espace intérieur embrasé des nébuleuses. On peut voir sur les côtés des nébuleuses des petits points rouges qui représentent une chaîne d’étoiles naissantes qui doivent encore briser leur cocon d’où elles s’épanouiront sans doute pour devenir des boules lumineuses. Image Credit: NASA/JPL-Caltech

10/10/2011


NEWS FROM THE PACIFIC

Solomon Islands will host the sixth Melanesian Arts and Cultural Festival in 2018.

This was agreed on by the Melanesian Spearhead Group (MSG) Ministers during the second MSG Ministers Arts and Cultural Festival meeting on Thursday at the Heritage Park Hotel.
Minister of Culture and Tourism Samuel Maneto’ali publicly announced the decision during a welcome function at Mendana Hotel on Thursday night.
“It is my pleasure to announce that the Solomon Islands Government has confirmed it will host the Melanesian Arts and Cultural Festival in 2018.
The fifth Melanesian Arts and Culture Festival will be held in Papua New Guinea in 2014.
Mr Maneto’ali acknowledged the MSG members and the Secretariat for their hard work and leadership in ensuring issues relating to culture and arts in the MSG region are discussed and appropriate actions are followed up.

He described the meeting as significant for it marks some very important developments and progress made within the culture and heritage sector in MSG members.
He said was pleased to inform that Solomon Islands along with Fiji have already signed the Treaty on the Protection of Traditional Knowledge and Expressions of Culture in August 2011.
Vanuatu, PNG and New Caledonia are to sign the treaty but have indicated that they will sign the Treaty soon.

By Charles Kadamana


CHRONIQUES DU PACIFIQUE
Les îles Salomon recevront le sixième festival des arts et cultures mélanésiens en 2018
L’accord a été conclu par les dirigeants du Groupe de Promotion de la Culture Mélanésienne (MSG Melanesian Spearhead Group) au cours de la deuxième rencontre des dirigeants concernant la culture et les arts mélanésiens, jeudi à l’hôtel Heritage Park. Le ministre de la Culture et du Tourisme Samuel Maneto’ali a publiquement annoncé cette décision  pendant la réunion de bienvenue jeudi soir à l’hôtel Mendana. ‘C’est avec une grand joie que j’annonce que le gouvernement des îles Salomon hébergera le festival des Arts et Cultures Mélanésiens en 2018.’ Le cinquième festival des Arts et Cultures Mélanésiens se tiendra en Papouasie Nouvelle-Guinée en 2014. Mr Maneto’ali a remercié les membres du groupe MSG pour leur travail constant pour veiller à ce que les questions des arts et des diverses cultures de la régions soient soulevées et prises en compte. Il parlait d’une réunion significative car ponctuée d’une évolution et de progrès importants dans le domaine de l’héritage culturel par les membres du groupe MSG.

Il a dit être également ravi d’informer que les îles Salomon et les îles Fidji ont signé le Traité de Protection du Savoir Ancestral et des Expressions Culturelles en août 2011. Les Vanuatu, la Papouasie Nouvelle-Guinée et la Nouvelle-Calédonie signeront le Traité ultérieurement. 






Tokelau



Tonga puts climate case to the world


A big meeting on climate change that has just finished in Panama was urged to consider the plight of Pacific nations. It comes ahead of an important summit in Durban, South Africa, in late November on climate.
Presentations from Tonga highlighted the impact of climate change in the Pacific - including the current water shortages in Tuvalu and Tokelau. But finance is a challenge in the present economic climate and some non-government organisations, like Oxfam, have been pushing for a global tax on shipping emissions.
Important Clancy More, Oxfam's UN Climate Tracker, told Radio Australia's Pacific Beat they were inching towards getting better funding in the Pacific. 
"The leaders of the world agreed to provide the $US100 billion per year starting in 2020.
"So it's a lot of money and given the current financial crisis, there are some issues in actually getting that money on the table."l’hôtel Mendana.


http://www.radioaustralianews.net.au/stories/201110/3336427.htm?desktop


Les îles Tonga présente les problèmes du changement climatique au monde.
Au cours du sommet sur les changements climatiques qui vient de se clôturer au Panama, émergeait la nécessité de prendre en compte la situation des Etats du Pacifique. Il devance un autre sommet important à Durban en Afrique du Sud au mois de novembre. Les îles Tonga ont mis en évidence l’impacte des changements climatiques dans le Pacifique – dont le manque d’eau à venir à Tuvalu et Tokelau. L’aspect financier est un réel défi au regard la situation économique actuelle et certaines ONG, dont l’Oxfam, ont encouragé la mise en place d’une taxe sur les émissions de gaz produites par le transport maritime.
Important : Clancy More, expert des changements climatiques pour les Nations Unies, disait au micro de Radio Australia's Pacific Beat qu’ils évoluaient très lentement vers une amélioration des financements dans le Pacifique. Les dirigeant du monde se sont accordé pour octroyer $ 100 milliards par an à compter de 2020. C’est beaucoup, et la crise économique actuelle risque de ne pas compromettre cette décision.



10/07/2011


Facebook is fine with hate speech, as long as it's directed at women

It doesn't matter how hard I study Facebook's terms and conditions, I still can't find the bit where it says: "Like Humpty Dumpty, Facebook is at complete liberty to interpret the words used in this document in any way it sees fit." And yet that's obviously what Facebook executives have been doing: making words mean what they want them to mean, or else they'd have removed the pages that promote rape and other forms of violence against women months ago. The specific clause in Facebook's statement of rights and responsibilities that's supposed to protect groups against violence and hate speech instructs the user: "You will not post content that: is hateful, threatening, or pornographic; incites violence; or contains nudity or graphic or gratuitous violence." However, Facebook has now defended the numerous pages that clearly violate these terms by claiming: "Groups that express an opinion on a state, institution, or set of beliefs – even if that opinion is outrageous or offensive to some – do not by themselves violate our policies." ]…]It was back in August that feminists first began to notice the proliferation of pro-rape pages on the popular social networking site. Two months later over 176,000 people have signed a US-based petition calling on Facebook to take them down, and nearly 4,000 people have signed a UK-based petition calling for the same. The Facebook pages, such as the one cited above and others that include "You know she's playing hard to get when your [sic] chasing her down an alleyway" still remain.
Facebook's initial response to the public outcry was to suggest that promoting violence against women was equivalent to telling a rude joke down the pub: "It is very important to point out that what one person finds offensive another can find entertaining" went the bizarre rape apologia. "Just as telling a rude joke won't get you thrown out of your local pub, it won't get you thrown off Facebook."
And in some ways they're right: telling a rude joke probably wouldn't get you thrown out of your local pub. I'd suggest, however, that propping up your local bar while inciting others to rape your mate's girlfriend "to see if she can put up a fight" would not only get you thrown out, it would in all likelihood get you arrested as well. Still, at least you could log on once you got home and post your offensive comments on Facebook instead, safe in the knowledge that they wouldn't do anything about it.
Photo Lizzie Sadin

Facebook plus indulgent avec la propagande haineuse lorsqu’elle concerne les femmes. Cath Elliot guardian.co.uk 4 octobre 2011.
Peu importe le contenu des ‘ modalités et conditions d’utilisation’ de Facebook que je consulterai, je ne trouve toujours pas la clause : « Facebook  dispose d’une liberté totale lorsqu’il s’agit d’interpréter les termes de ce document comme il lui plaira. » C’est pourtant ce qu’ont pratiqué les cadres de Facebook : donner aux mots le sens qu’ils avaient envie de leur donner, sinon ils auraient sans aucun doute enlever les pages faisant l’apologie du viol et de la violence faite aux femmes. La déclaration particulière des droits et responsabilités de Facebook censée protéger contre la violence et les discours haineux guide ainsi l’utilisateur : « Vous ne posterez aucun contenu haineux, menaçant ou pornographique, qui incite à la violence ou diverses contenus tels la nudité ou la violence graphique ou gratuite.» Cependant Facebook a défendu les nombreuses pages qui violent ces règlements de manière évidentes en affirmant : « Les groupes qui expriment leur opinion à propos d’un Etat, d’une institution ou de croyances – même si cette opinion est scandaleuse ou choquante pour certains, ne sont pas en infraction de nos règlements.» C’est en août dernier que les féministes ont remarqué la multiplication de pages prônant le viol sur le site de ce réseau social populaire. Deux mois plus tard 176 000 personnes ont signé une pétition américaine demandant à Facebook de faire fermer ces pages et près de 4 000 personnes ont signé la même pétition au Royaume-Uni. Les pages en cause auxquelles se sont ajoutées d’autres identiques quant au message prônant le viol sont toujours en place sur le réseau. La réponse de Facebook au public requérant suggérait que la violence faite aux femmes est de même ordre qu’une mauvaise blague de comptoir : « C’est important de souligner que  ce qu’une personne considère comme choquant peut être un divertissement pour une autre. » « Faire une mauvaise blague de comptoir ne vous jettera pas hors du pub, de la même manière on ne vous jettera pas de Facebook. »
Et ils ont raison dans un sens, faire une mauvaise blague de comptoir ne vous jettera jamais hors du pub. Cependant arriver dans un bar et inciter au viol de la petite amie de votre copain pour voir si elle est capable de se battre ne vous jettera certainement pas hors du bar, mais selon toute vraisemblance vous serez arrêté. Et pourtant, une fois rentré chez vous, vous pourrez au moins vous connecter et, au lieu de cela, poster vos commentaires choquants sur Facebook, en toute sécurité sachant qu’on ne pourra rien vous faire. 

10/03/2011


Separation of church and state: Good for religion?

If any more evidence were required that a nation whose Constitution guarantees individual religious liberty does not need members of the clergy presiding over and pontificating at public events, it was provided at the 9/11 memorial ceremony by the numerous references to God and an afterlife from family members of those who died in the terrorist attack at the World Trade Center. Many talked about their belief that a spouse, a parent, a sister, or a brother was “watching over” them from heaven and that they would see their loved one again. Obviously, I don’t believe in family reunions in an afterlife but my own view is irrelevant. It is the absolute right of any American citizen to stand up and make a personal statement of faith on such an occasion as long as it is personal and does not presume to speak for other citizens or the nation as a whole. At the same time, is absolutely wrong to to impose group obeisance to religion, whether a particular faith or a general belief in God, by drafting a member of the clergy to provide a religious imprimatur for public ceremonies or the conduct of public business. It is wrong even though such homage to religion has become a common, extra-constitutional practice. It is wrong when the prayers are as bland and nondenominational as those now offered by Senate and House chaplains
The real question is why those who want to force their religion into every aspect of public life think that compulsion benefits either religion or government. ]…]The heaven in which Americans believe is a Christian long-term care facility. Judaism holds much hazier ideas about heaven, and a Jewish paradise  definitely doesn’t involve Jesus’s intervention at the Last Judgement and his sitting at the right hand of God the Father. Religion has done very well in the United States, largely because the Constitution’s deliberate omission of God and its prohibition against government favoritism of any faith have encouraged a pluralism that existed nowhere else in the world until well into the twentieth century. So why do the representatives of religious conservatism feel impelled to force a minority (albeit a growing one) of religious skeptics, on every possible occasion, to listen to official accolades to a God in whom they do not believe?

Full text here – Intégralité de l’article ici :

http://www.washingtonpost.com/blogs/spirited-atheist/post/separation-of-church-and-state-good-for-religion/2011/09/14/gIQAtHjOSK_blog.html  


Séparation de l’Eglise et de l’Etat : Implications Susan Jacoby

Il n’existe aucune preuve aussi flagrante de la nécessité qu’ a une Nation de garantir la liberté de culte pour tous sans avoir besoin de représentants cléricaux  qui président et officient au cours d’évènements publics, telles que celles remarquées  au cours de la commémoration du 11/09 avec les nombreuses références à Dieu et à son Au-Delà prononcées par les membres des familles des victimes de l’attaque terroriste du World Trade Center. Beaucoup ont évoqué leur foi en une veille spirituelle de la part d’une épouse, d’un parent, d’une sœur ou d’un frère qu’ils pourront aimer à nouveau. Personnellement, je ne crois pas aux réunions de famille dans une autre vie mais ma conception est ici inadéquate. C’est bien le droit de tout américain de réagir et d’exprimer sa foi au cours d’une telle occasion tant que cette expression reste personnelle sans s’imposer au nom d’une Nation toute entière. Mais contraindre  l’appartenance à une religion est inacceptable qu’il s’agisse de foi personnelle ou bien d’une croyance commune en Dieu, par le biais de membres de l’Eglise conférant des préceptes religieux au cours de cérémonies publiques. Inacceptable même si un tel hommage religieux est devenu  une habitude extraconstitutionnelle. Inacceptable lorsque les prières deviennent fades, mornes et non confessionnelles telles que celles prononcées par les aumôniers du Sénat.

]…] La question se pose de savoir pourquoi ceux qui souhaitent imposer la religion dans les aspects publics de la vie pensent aussi que la contrainte est bénéfique à la religion ou au gouvernement. Le Paradis auquel les américains croient ressemble à un établissement de soins de longue durée. La conception judaïque du paradis est plus floue et l’Au-Delà juif ne suppose pas l’intervention de Jésus au Jugement Dernier ni sa présence à la droite de Dieu le Père. Les diverses conceptions religieuses cohabitent plutôt bien aux Etats-Unis grâce à cette interdiction de favoritisme envers une religion particulière, elles donnent l'avantage à un pluralisme absent du reste du monde jusqu’au vingtième siècle. Alors pourquoi les représentants du conservatisme religieux ressentent aussi souvent le besoin de contraindre une minorité (bien que grandissante)  de sceptiques concernant la religion d’écouter des discours qualifiés officiels à propos d’un Dieu auquel ils ne croient pas ? 


10/01/2011

1st European Roma Pride Parade to Be Held October 1

1st European Roma Pride Parade to Be Held October 1
31/08/2011 – The first Roma pride parade in history will take place simultaneously in many European cities on October 1 2011, the Bulgarian Helsinki Committee has announced, citing a declaration sent to it by other NGOs.
“A year after France declared its anti-Roma policy, days, months and years after the unbearable racist violence against the Roma people across Europe October 1 will be “The European Roma Stonewall! On this day, we, the leaders of the Roma and the anti-racist civil society in Europe, will carry out our duty and shout “Enough!” and “Stop!” with bravery and determination,” the declaration says, as cited by the BGNES news agency. 

Première manifestation pour la Fierté Rom ce 1er octobre 2011-10-01
31/08/2011 – La première manifestation pour la Fierté Rom de l’histoire aura lieu simultanément dans plusieurs villes européennes ce 1er Octobre 2011, a annoncé le comité Bulgarian Helsinki, suivant une déclaration envoyée par diverses ONGs.
«  Un an après que la France ait ouvertement déclaré sa position anti-Roms, des jours, des mois, des années de violence raciste insupportable faite à la population Rom dans toute l’Europe, le 1er Octobre deviendra « Le Mur de Pierre Européen Rom » ! Ce jour, nous,  dirigeants des Roms et d’associations anti-racistes en Europe, honorerons nos obligations et crierons « Assez » et « Arrêtez » avec courage et détermination, déclaration recueillie par l’agence BGNES news.