1/19/2012


I LOVE YOU MADLY - A reminder of the work of Special Rapporteur on violence against women, its causes and consequences, when as in France (as one exemple among others), three women die under the blows of violence of their husband, boyfriend…per week.

 

The United Nations Commission on Human Rights in resolution 1994/45, adopted on 4 March 1994 , decided to appoint a Special Rapporteur on violence against women, including its causes and consequences. The mandate was extended by the Commission on Human Rights in 2003, at its 59th session in resolution 2003/45.

]…]
Affirmed, in this light, that violence against women constitutes a violation of the human rights and fundamental freedoms of women and that violence against women impairs or nullifies their enjoyment of those rights and freedoms."

(a)    Seek and receive information on violence against women, its causes and consequences from Governments, treaty bodies, specialized agencies, other special rapporteurs responsible for various human rights questions and intergovernmental and non-governmental organizations, including women's organizations, and to respond effectively to such information; 

(b)    Recommend measures, ways and means at the local, national, regional and international levels to eliminate all forms of violence against women and its causes, and to remedy its consequences; 

(c)    Work closely with all special procedures and other human rights mechanisms of the Human Rights Council and with the treaty bodies, taking into account the request of the Council that they regularly and systematically integrate the human rights of women and a gender perspective into their work, and cooperate closely with the Commission on the Status of Women in the discharge of its functions; 

(d)    Continue to adopt a comprehensive and universal approach to the elimination of violence against women, its causes and consequences, including causes of violence against women relating to the civil, cultural, economic, political and social spheres.

I LOVE YOU MADLY

JE T’AIME A LA FOLIE - Un rappel du travail du Rapporteur Spécial des Nations Unies sur les formes de violences faites aux femmes, leurs causes et leurs effets, alors qu’en France (à titre d’exemple parmi tant d’autres), trois femmes meurent sous les coups de leur conjoint, ami…par semaine
La Commission de Nations Unies pour les Droits de l’Homme dans sa résolution 1994/45 adoptée le 4 mars 1994, a décidé de désigner un rapporteur spécial chargé d’étudier la situation des formes de violences à l’égard des femmes dans leurs causes et leurs effets. Le mandat a été prorogé par la Commission des Droits de l’Homme en 2003 dans sa résolution 2003/45 de la 59ème session.

]…]Confirme, que les violences faites aux femmes constituent une violation des droits de l’homme et des libertés fondamentales des femmes et les empêchent partiellement ou totalement de les exercer.

Suivant les termes de son mandat, la tâche du Rapporteur Spéciale sera :
(a) de chercher et de recevoir des informations sur les formes de violence à l’égard des femmes, auprès
                 gouvernements, les organes de traités, les agences spéciales, d’autres rapporteurs spéciaux
                  responsables de divers problèmes liés aux droits de l’homme et les organisations    inter-
                  gouvernementales et non-gouvernementales dont celles qui s’occupent des droits des femmes
                  pour répondre efficacement aux questions émergentes ;

            (b) d’adopter des mesures, les voies et les moyens aux niveaux locaux, régionaux, nationaux et inter-
                  nationaux afin d’éliminer toutes les formes de violence à l’égard des femmes que ce soit dans leurs
                  causes ou leurs effets ;

            © travailler en étroite collaboration avec le Conseil des Droits de l’Homme et les organes statutaires sur
                 les procédures spéciales et les mécanismes des Droits de l’Homme en suivant la demande du   
ConseiL pour prendre pleinement en compte les droits fondamentaux des femmes et intégrer une perspective
                 de genre dans leurs travaux tout en collaborant étroitement avec la Commission de la Condition de     la Femme dans l’exercice de ses fonctions ;

(d)    continuer à adopter une approche compréhensive et universelle sur l’élimination de les violences faites aux femmes, leurs causes et leurs effets dont celles liées aux secteurs civils, économiques,
politiques et sociaux.



1/16/2012

Powerful reminder of a wide range of  actual issues 


Separate Schools for Roma Challenged 
By Pavol Stracansky

BRATISLAVA, Jan 16, 2012 (IPS) - A school in Slovakia has defended its decision to segregate Roma children from other students after a court ruled the practice breached equal rights laws.

The headmistress of the primary school in Sarisske Michalany, Maria Cvancigerova, said Roma children had been put into classes on their own to ensure they got special attention, and that they had benefitted as a result. 
But critics say that other schools have had success with mixed classes including Roma children and that segregation will do nothing to help resolve problems with the education and social inclusion of Roma. 

Stefan Ivanco of the Advisory for Civil and Human Rights NGO which brought the legal action against the school, told IPS: "This ruling is an important precedent in stopping the widespread and illegal practice of segregation at schools. "Inclusive education is the only approach schools can take. Inclusive education in a diverse collective of students shows a child not just how to learn but how to be friendly, tolerant, considerate and responsible within a society which is, fundamentally, diverse." 

Of the 430 children attending the school, more than half are Roma and of the 22 classes at the school, 12 are exclusively for Roma children. Teachers at the school claim the segregation has been a success. 

Margita Dorkova, a teacher at the school who has spent 20 years teaching Roma children, told local media: "This has been shown to be the right decision. It allows us to give the children individual attention and adjust the rate at which we cover subjects to suit their abilities. Attendance rates are up, there are less children dropping out of school and they learn much more. 


Most Roma children come from poor backgrounds and socially excluded communities with chronic unemployment and low education levels.
Directors at the school also claim that the behaviour of some Roma children would lead to teachers acting as "bodyguards" protecting children instead of educating them. 

The school plans to appeal against the court’s decision. 


Photo Nigel Dickinson
Classes spéciales pour enfants Roms. Pavol Stracansky

Bratislava 16 janvier 2012 – En Slovaquie, une école veut maintenir la séparation des enfants Roms des autres élèves malgré la décision d’un tribunal ayant jugé que cette pratique viole l’égalité des droits.
Maria Cvancigerova, directrice de l’école primaire de Sarisske Michalany assure que les enfants Roms ont été mis à l’écart des autres afin de leur prodiguer une attention plus soutenue pour obtenir de meilleurs résultats. Mais les critiques parlent également d’autres écoles ayant obtenu des résultats identiques avec des classes mixtes comprenant des enfants Roms et ne voient  dans la ségrégation aucune solution aux problèmes d’éducation et d’intégration des Roms.

Stefan Ivanco, consultant pour l’ONG des Droits Civils et des Droits de l’Homme qui portait plainte contre l’école dit à IPS : ‘Cette décision est une étape importante pour l’arrêt de cette pratique répandue et pourtant illicite de la ségrégation à ‘école. L’éducation inclusive n’est pas las seule alternative que l’école peut apporter, l’éducation dans une collectivité diversifiée montre aux enfants la manière d’apprendre et également comment être amical, tolérant, respectueux et responsable au sein d’une société qui est fondamentalement diversifiée. »
Sur les 420 enfants qui vont à l’école, plus de la moitié sont Roms et sur les 22 classes de l’école 12 sont exclusivement fréquentées par des enfants Roms. Les enseignants revendiquent la ségrégation comme garante du succès.
Margita Dorkova, une enseignante qui a exercé son métier pendant 20 ans avec des enfants Roms, dit au média local :’ Cette décision a déjà fait ses effets. Elle nous permet de donner aux enfants une attention particulière et d’adapter les projets éducatifs à leurs compétences. L’attention augmente, il y a moins d’enfants qui quittent l’école et ils apprennent mieux. »

En Slovaquie, la plupart des enfants Roms sont issus d’un environnement pauvre de communautés délibérément exclues de la société avec un taux de chômage élevé et un faible niveau d éducation. Les parents d’enfants Roms et non-Roms.
Les directeurs d’école revendiquent également la ségrégation à cause du comportement de certains enfants Roms qui « obligeraient » les enseignants à se comporter comme des « policiers » pour protéger les enfants au lieu de les éduquer.

L’école prévoit un recours contre cette décision du tribunal.



1/13/2012

In this Envisat image, a phytoplankton bloom swirls a figure-of-8 in the South Atlantic Ocean about 600 km east of the Falkland Islands.
During this period in the southern hemisphere, the ocean becomes rich in minerals from the mixing of surface waters with deeper waters. Phytoplankton depend on these minerals, making blooms like this common in the spring and summer. These microscopic organisms are the base of the marine food chain, and play a huge role in the removal of carbon dioxide from the atmosphere and the production of oxygen in the oceans. By helping to regulate the carbon cycle, phytoplankton are important to the global climate system. 13 january 2012.

Sur cette image Envisat, une profusion de phytoplancton tourbillonne en forme de huit dans l’océan atlantique sud à environ 600km  à l’est des îles Falkland. A cette époque de l’année dans l’hémisphère sud, l’océan s’enrichit de minéraux provenant de l’amalgame entre les eaux en surface et les eaux plus profondes. Ces organismes microscopiques constituent la base de la chaîne alimentaire du milieu marin et joue un rôle capital dans l’évacuation du dioxyde de carbone de l’atmosphère et dans la production d’oxygène dans les océans. Grâce à son rôle de régulateur du cycle du carbone, le phytoplancton est essentiel pour la protection du système climatique planétaire. 13 janvier 2012.


1/12/2012


Top artists reveal how to find creative inspiration

Tamara Rojo, ballet dancer

I seek inspiration in film, theatre, music, art – and in watching other ballet companies, other dancers, and other types of dance. I never feel jealous of another good dancer: I always feel there is so much to learn from them.
An idea never comes to me suddenly; it sits inside me for a while, and then emerges. When I'm preparing for a particular character, I look for ideas about her wherever I can. When I first danced Giselle, I found Lars von Trier's film Dancer in the Dark incredibly inspiring. It was so dark, and it felt just like a modern-day version of Giselle – the story of a young woman taken advantage of by others. It brought the part alive for me. Now when I talk to others who are playing Giselle, they sometimes say they're worried that it feels like a parody, and not relevant to today. I tell them to watch that film and see how modern it can be.
To be truly inspired, you must learn to trust your instinct, and your creative empathy. Don't over-rehearse a part, or you'll find you get bored with it. Hard work is important, but that comes before inspiration: in your years of training, in your ballet class, in the Pilates classes. That work is there just to support your instinct and your ability to empathise. Without those, you can still give a good, technically correct performance – but it will never be magical.
Des artistes de renom dévoile l’origine de leur inspiration créatrice.
Tamara Rojo, danseuse classique
Mon inspiration est nourrie par les films, le théâtre, la musique, l’art en général – ainsi qu’en regardant d’autres compagnies de ballet, d’autres danseurs et d’autres formes de danse. Je ne suis jamais jalouse des performances d’autres danseurs : j’ai toujours l’impression qu’ils ont tellement à m’apprendre.
Une idée ne me vient jamais à l’esprit spontanément ; elle est en moi quelque temps puis elle voit le jour. Lorsque je me prépare pour un rôle particulier, je cherche des idées sur mon personnage partout où c’est possible. Quand j’ai dansé ‘Gisèle’ pour la première fois, le film de Lars von Trier ‘Dancer in the Dark’ m’a énormément inspiré. C’était si sombre, et on aurait pu croire à une version moderne de ‘Gisèle’ – l’histoire d’une jeune femme exploitée par les autres. C’est ce film qui a fait vivre ‘Gisèle’ pour moi. Quand je parle avec d’autres danseuses qui doivent tenir le rôle de ‘Gisèle’, elles sont parfois inquiètes du côté caricatural qui ne correspond pas à notre époque. Je leur dit d’aller voir le film afin de se rendre compte à quel point l’histoire peut être contemporaine. Pour être véritablement bien inspiré, vous devez pouvoir suivre votre instinct, votre créativité et votre empathie. Ne pas répéter trop souvent le rôle ou il finira par vous ennuyer. Les efforts dans le travail sont très importants, mais ça c’est avant l’inspiration : pendant les années de formation dans votre cours de danse classique, pendant les cours Pilates. Ce travail est uniquement le support de votre instinct et de votre capacité à comprendre les autres. Sans ça vous pouvez donner une bonne exécution technique – mais ça ne sera jamais magique.

12/22/2011

12/13/2011


Americans: Undecided About God? By ERIC WEINER - December 10, 2011 New York Times

THE holidays are upon us again and so it’s time to stick a thermometer deep in our souls and take our spiritual temperature (between trips to the mall, of course). For some of us, the season affords an opportunity to reconnect with our religious heritage. For others, myself included, it’s a time to shake our heads over the sad state of our national conversation about God, and wish there were another way. For a nation of talkers and self-confessors, we are terrible when it comes to talking about God. The discourse has been co-opted by the True Believers, on one hand, and Angry Atheists on the other. What about the rest of us?
]…]Apparently, a growing number of Americans are running from organized religion, but by no means running from God. On average 93 percent of those surveyed say they believe in God or a higher power; this holds true for most Nones — just 7 percent of whom describe themselves as atheists, according to a survey by Trinity College. Nones are the undecided of the religious world. We drift spiritually and dabble in everything from Sufism to Kabbalah to, yes, Catholicism and Judaism.

Why the rise of the Nones? David Campbell and Robert Putnam, of the University of Notre Dame and the Harvard Kennedy School, respectively, think politics is to blame. Their idea is that we’ve mixed politics and religion so completely that many simply opt out of both; apparently they are reluctant to claim a religious affiliation because they don’t want the political one that comes along with it. We are more religiously polarized than ever. In my secular, urban and urbane world, God is rarely spoken of, except in mocking, derisive tones. It is acceptable to cite the latest academic study on, say, happiness or, even better, whip out a brain scan, but God ? He is for suckers, and Republicans.
We Nones may not believe in God, but we hope to one day.
]…]Religion and politics, though often spoken about in the same breath, are, of course, fundamentally different. Politics is, by definition, a public activity. Though religion contains large public components, it is at core a personal affair. It is the relationship we have with ourselves or, as the British philosopher  said, “What the individual does with his solitariness.” There lies the problem: how to talk about the private nature of religion publicly. What is the solution? The answer, I think, lies in the sort of entrepreneurial spirit that has long defined America, including religious America.
We need a Steve Jobs of religion. Someone (or ones) who can invent not a new religion but, rather, a new way of being religious. Like Mr. Jobs’s creations, this new way would be straightforward and unencumbered and absolutely intuitive. Most important, it would be highly interactive. I imagine a religious space that celebrates doubt, encourages experimentation and allows one to utter the word God without embarrassment. A religious operating system for the Nones among us. And for all of us.
Eric Weiner is the author, most recently, of “Man Seeks God: My Flirtations with the Divine.”


Les américains perplexes au sujet de Dieu ? ERIC WEINER – 10 Decembre 2011 - New York Times

C’est à nouveau les vacances, et il est temps d’expertiser nos valeurs morales et spirituelles (dans l’intervalle laissé par les nombreuses courses au centre commercial). Pour certains, la saison offre l’opportunité de rétablir un lien avec notre héritage religieux. Pour d’autres, dont je fais partie, c’est l’occasion de méditer sur l’état déplorable du débat national sur la religion en espérant qu’on pourrait faire autrement. Pour une nation d’orateurs et de confesseurs, nous sommes de médiocres prédicateurs pour parler de Dieu. Le débat est dirigé par, d’une part les True Believers, de l’autre par les Angry Atheists (Athées en Colère). Que font les autres ?

]…] Il semblerait que de nombreux américains se détournent de plus en plus de toute forme de religion organisée, sans à aucun moment éluder Dieu.  93% des personnes sondées répondent croire en Dieu ou en un pouvoir supérieur et cette constatation demeure pour les ‘Sans’(religion), dont seulement 7% se disent athées, selon l’enquête du Trinity College. Les ‘Sans’ sont ceux qui n’on aucune certitude religieuse. Nous naviguons spirituellement entre le Sufisme et la Kabbale et, oui oui, le Catholicisme et le Judaïsme.

Pour quelle raison cet accroissement des ‘Sans’ ? David Campbell et Robert Putnam, de l’University of Notre Dame et de l’ Harvard Kennedy School, pensent que les politiques y contribuent. Leur idée se fonde sur le fait que nous avons tellement inscrit les deux concepts, politique et religion, sur le même registre, que beaucoup d’entre nous ont fui les deux ; vraisemblablement pour éviter de revendiquer une appartenance religieuse dont nous n’acceptons pas les idées politiques qui vont de pair. Et nos pensées sont plus religieuses que jamais. Dans mon entourage séculaire, urbain et à l’esprit ouvert, on ne parle pas souvent de Dieu, sauf sur un ton de dérision moqueuse et cynique. On peut citer une des dernières recherches effectuées sur le bonheur,  ou mieux se précipiter pour subir un scanner du cerveau, mais Dieu ? C’est pour les dupes et les Républicains.


Nous, les ‘Sans’, nous ne croyons peut-être pas en Dieu mais nous espérons le faire un jour.

]…]La religion et les politiques, bien que souvent évoquées de pair, sont, bien sûr, fondamentalement différentes. Les politiques sont, par définition, des activités publiques. Bien que la religion se compose d’actes publiques, sa pratique est beaucoup plus intime. Elle fait appel à une relation établie avec nous-même, et comme le dit le philosophe britannique Alfred North Whitehead : « c’est l’expression de l’individu avec sa solitude ». Le problème se situe dans la manière de parler d’une chose aussi intime que la religion en publique. Où est la solution ? La réponse se trouve sans doute dans l’esprit d’entreprise typiquement américain, dont l’Amérique croyante et pratiquante.

Nous avons besoin d’un Steve Jobs de la religion. Quelqu’un ou quelques uns qui, inventerait au-delà d’une religion, une nouvelle attitude religieuse. Tout comme les créations de Mr.Jobs , cette nouvelle attitude serait directe, sans entrave et parfaitement intuitive. Plus important encore, elle serait interactive. J’imagine un espace religieux qui ferait la part belle au doute, encouragerait l’expérimentation et permettrait l’utilisation du nom Dieu sans en être gêné. Un système religieux pour les ‘Sans’ d’entre nous et pour nous tous.

Eric Weiner est l’auteur du récent ouvrage : Man Seeks God: My Flirtations with the Divine.”

12/07/2011


The Only Way to See a Film – Ridley Scott – 6 december 2011

Technology continues to bring us wondrous advances in filmmaking to improve how we view movies.
While it's exciting to consider the possibilities stemming from this era of innovation -- which directors and futurists for decades have envisioned -- that allows us to watch a movie "anywhere, anytime," the more preoccupied we become with the technologies of how movies can reach us, the less we seem to ask the most important question: How do we really want to experience a film?
In my view, the only way to see a film remains the way the filmmaker intended: inside a large movie theater with great sound and pristine picture. Music and dialogue that doesn't fully reproduce the soundtrack of the original loses an essential element for its appreciation. Simply put, the film loses its power.
Short of that, the technically sophisticated Blu-ray disc, of which I've been a supporter since its inception, is the closest we've come to replicating the best theatrical viewing experience I've ever seen. It allows us to present in a person's living room films in their original form with proper colors, aspect ratio, sound quality, and, perhaps most importantly, startling clarity. 

 Granted, the older DVD technology is phasing out. But it is yielding to the Blu-ray just as videocassettes once gave way to the technically superior DVD. This is evolution. Far from being dead, physical media has years of life left and must be preserved because there is no better alternative. ]…]
We've come a long way from those flickering, silent screens which were accompanied only by a person playing a piano. What has remained constant is that people then and now have always sought out the magic one feels after watching a truly memorable film. For movie lovers it doesn't matter whether that magic comes at a theater or through a disc, an electronic stream, a satellite or a wireless device it is delivered through the best possible experience.
Ridley Scott is a three-time Oscar nominated filmmaker, producer and director. His next film project, Prometheus, is scheduled to be released next year by 20th Century Fox.

Comment bien voir un film – Riddley Scott – 6 décembre 2011.
Grâce à des avancées extraordinaires, la technologie poursuit sa course pour améliorer notre perception au cours d’un film. 
Avec toutes les alternatives inhérentes à cette ère d’innovation – que les réalisateurs et futuristes attendaient depuis une dizaine d’années – nous avons la possibilité de voir un film n’importe où et n’importe quand, pourtant, nous sommes de plus en plus préoccupés par la manière dont les technologies influencent notre perception et nous semblons ignorer cette question essentielle : que souhaitons réellement vivre tout au long du film ?
Selon moi, la seule manière de regarder un film reste celle qui suit les désirs du réalisateur : dans un grand cinéma avec un son remarquable et une parfaite qualité d’image. Quand la musique et les dialogues ne reproduisent pas l’idée initiale, le film perd l’élément essentiel pour une perception sensible. En d’autres termes le film perd sa force d’attraction.
Le disc-Blu-ray et sa technologie, dont j’ai été le défenseur depuis sa création, se rapproche le plus d’une représentation comparable à une expérience saisissante sur grand écran. Cela nous permet de présenter des films dans le salon de tout un chacun avec des couleurs correspondantes, le respect du format d’écran, la qualité du son et le plus important, une clarté étincelante des images.
Vraiment, l’ancienne technologie du DVD tend à disparaître au profit du Blu-ray tout comme les cassettes vidéo avaient alors laissé la place au DVD techniquement supérieur. Ca fait partie de l’évolution. Loin d’être oublié, il reste des années de vie aux médias physiques que l’on doit préserver puisqu’il n’y a, pour l’instant, aucune alternative.]…]
Nous avons fait beaucoup de progrès depuis la lumière vacillante des écrans silencieux du cinéma muet accompagnée d’un pianiste.  Ce qui cependant perdure est le désir que les gens, de cette époque et de la notre, ont de rechercher la magie que l’on ressent après avoir vu un film mémorable. Pour les amoureux du cinéma, la magie s’exerce dans un cinéma, grâce à un disc, par satellite ou wi-fi, tant que le film offre la meilleure expérience d’une histoire.


12/06/2011


First Supernova Companion Star found
Thu, 01 Dec 2011 23:00:00 -0600
An international team of astronomers has, for the first time, observed a stellar "survivor" to emerge from a double star system involving an exploded supernova. Supernovae are some of the most significant sources of chemical elements in the universe, and they are at the heart of our understanding of the evolution of galaxies. In this view the red super-giant supernova progenitor star (left) is exploding after having transferred about 10 solar masses of hydrogen gas to the blue companion star (right). Image Credit: NASA

Découverte inédite de la compagne d’une supernova

Jeudi 1er décembre 2011

Une équipe internationale d’astronomes a découvert pour la première fois un ‘survivant’ sidéral qui émerge d’un système de deux étoiles englobé dans l’explosion d’une supernova. Les supernovae sont les principales sources des éléments chimiques de l’univers, et au cœur de notre compréhension de l’évolution des galaxies. Sur cette image la supernova géante rouge, étoile génitrice (à gauche) explose après avoir conçu d’ énormes quantités d’hydrogène solaire pour l’étoile bleue, sa compagne (à droite). Image Credit : NASA