1/13/2012

In this Envisat image, a phytoplankton bloom swirls a figure-of-8 in the South Atlantic Ocean about 600 km east of the Falkland Islands.
During this period in the southern hemisphere, the ocean becomes rich in minerals from the mixing of surface waters with deeper waters. Phytoplankton depend on these minerals, making blooms like this common in the spring and summer. These microscopic organisms are the base of the marine food chain, and play a huge role in the removal of carbon dioxide from the atmosphere and the production of oxygen in the oceans. By helping to regulate the carbon cycle, phytoplankton are important to the global climate system. 13 january 2012.

Sur cette image Envisat, une profusion de phytoplancton tourbillonne en forme de huit dans l’océan atlantique sud à environ 600km  à l’est des îles Falkland. A cette époque de l’année dans l’hémisphère sud, l’océan s’enrichit de minéraux provenant de l’amalgame entre les eaux en surface et les eaux plus profondes. Ces organismes microscopiques constituent la base de la chaîne alimentaire du milieu marin et joue un rôle capital dans l’évacuation du dioxyde de carbone de l’atmosphère et dans la production d’oxygène dans les océans. Grâce à son rôle de régulateur du cycle du carbone, le phytoplancton est essentiel pour la protection du système climatique planétaire. 13 janvier 2012.


1/12/2012


Top artists reveal how to find creative inspiration

Tamara Rojo, ballet dancer

I seek inspiration in film, theatre, music, art – and in watching other ballet companies, other dancers, and other types of dance. I never feel jealous of another good dancer: I always feel there is so much to learn from them.
An idea never comes to me suddenly; it sits inside me for a while, and then emerges. When I'm preparing for a particular character, I look for ideas about her wherever I can. When I first danced Giselle, I found Lars von Trier's film Dancer in the Dark incredibly inspiring. It was so dark, and it felt just like a modern-day version of Giselle – the story of a young woman taken advantage of by others. It brought the part alive for me. Now when I talk to others who are playing Giselle, they sometimes say they're worried that it feels like a parody, and not relevant to today. I tell them to watch that film and see how modern it can be.
To be truly inspired, you must learn to trust your instinct, and your creative empathy. Don't over-rehearse a part, or you'll find you get bored with it. Hard work is important, but that comes before inspiration: in your years of training, in your ballet class, in the Pilates classes. That work is there just to support your instinct and your ability to empathise. Without those, you can still give a good, technically correct performance – but it will never be magical.
Des artistes de renom dévoile l’origine de leur inspiration créatrice.
Tamara Rojo, danseuse classique
Mon inspiration est nourrie par les films, le théâtre, la musique, l’art en général – ainsi qu’en regardant d’autres compagnies de ballet, d’autres danseurs et d’autres formes de danse. Je ne suis jamais jalouse des performances d’autres danseurs : j’ai toujours l’impression qu’ils ont tellement à m’apprendre.
Une idée ne me vient jamais à l’esprit spontanément ; elle est en moi quelque temps puis elle voit le jour. Lorsque je me prépare pour un rôle particulier, je cherche des idées sur mon personnage partout où c’est possible. Quand j’ai dansé ‘Gisèle’ pour la première fois, le film de Lars von Trier ‘Dancer in the Dark’ m’a énormément inspiré. C’était si sombre, et on aurait pu croire à une version moderne de ‘Gisèle’ – l’histoire d’une jeune femme exploitée par les autres. C’est ce film qui a fait vivre ‘Gisèle’ pour moi. Quand je parle avec d’autres danseuses qui doivent tenir le rôle de ‘Gisèle’, elles sont parfois inquiètes du côté caricatural qui ne correspond pas à notre époque. Je leur dit d’aller voir le film afin de se rendre compte à quel point l’histoire peut être contemporaine. Pour être véritablement bien inspiré, vous devez pouvoir suivre votre instinct, votre créativité et votre empathie. Ne pas répéter trop souvent le rôle ou il finira par vous ennuyer. Les efforts dans le travail sont très importants, mais ça c’est avant l’inspiration : pendant les années de formation dans votre cours de danse classique, pendant les cours Pilates. Ce travail est uniquement le support de votre instinct et de votre capacité à comprendre les autres. Sans ça vous pouvez donner une bonne exécution technique – mais ça ne sera jamais magique.

12/22/2011

12/13/2011


Americans: Undecided About God? By ERIC WEINER - December 10, 2011 New York Times

THE holidays are upon us again and so it’s time to stick a thermometer deep in our souls and take our spiritual temperature (between trips to the mall, of course). For some of us, the season affords an opportunity to reconnect with our religious heritage. For others, myself included, it’s a time to shake our heads over the sad state of our national conversation about God, and wish there were another way. For a nation of talkers and self-confessors, we are terrible when it comes to talking about God. The discourse has been co-opted by the True Believers, on one hand, and Angry Atheists on the other. What about the rest of us?
]…]Apparently, a growing number of Americans are running from organized religion, but by no means running from God. On average 93 percent of those surveyed say they believe in God or a higher power; this holds true for most Nones — just 7 percent of whom describe themselves as atheists, according to a survey by Trinity College. Nones are the undecided of the religious world. We drift spiritually and dabble in everything from Sufism to Kabbalah to, yes, Catholicism and Judaism.

Why the rise of the Nones? David Campbell and Robert Putnam, of the University of Notre Dame and the Harvard Kennedy School, respectively, think politics is to blame. Their idea is that we’ve mixed politics and religion so completely that many simply opt out of both; apparently they are reluctant to claim a religious affiliation because they don’t want the political one that comes along with it. We are more religiously polarized than ever. In my secular, urban and urbane world, God is rarely spoken of, except in mocking, derisive tones. It is acceptable to cite the latest academic study on, say, happiness or, even better, whip out a brain scan, but God ? He is for suckers, and Republicans.
We Nones may not believe in God, but we hope to one day.
]…]Religion and politics, though often spoken about in the same breath, are, of course, fundamentally different. Politics is, by definition, a public activity. Though religion contains large public components, it is at core a personal affair. It is the relationship we have with ourselves or, as the British philosopher  said, “What the individual does with his solitariness.” There lies the problem: how to talk about the private nature of religion publicly. What is the solution? The answer, I think, lies in the sort of entrepreneurial spirit that has long defined America, including religious America.
We need a Steve Jobs of religion. Someone (or ones) who can invent not a new religion but, rather, a new way of being religious. Like Mr. Jobs’s creations, this new way would be straightforward and unencumbered and absolutely intuitive. Most important, it would be highly interactive. I imagine a religious space that celebrates doubt, encourages experimentation and allows one to utter the word God without embarrassment. A religious operating system for the Nones among us. And for all of us.
Eric Weiner is the author, most recently, of “Man Seeks God: My Flirtations with the Divine.”


Les américains perplexes au sujet de Dieu ? ERIC WEINER – 10 Decembre 2011 - New York Times

C’est à nouveau les vacances, et il est temps d’expertiser nos valeurs morales et spirituelles (dans l’intervalle laissé par les nombreuses courses au centre commercial). Pour certains, la saison offre l’opportunité de rétablir un lien avec notre héritage religieux. Pour d’autres, dont je fais partie, c’est l’occasion de méditer sur l’état déplorable du débat national sur la religion en espérant qu’on pourrait faire autrement. Pour une nation d’orateurs et de confesseurs, nous sommes de médiocres prédicateurs pour parler de Dieu. Le débat est dirigé par, d’une part les True Believers, de l’autre par les Angry Atheists (Athées en Colère). Que font les autres ?

]…] Il semblerait que de nombreux américains se détournent de plus en plus de toute forme de religion organisée, sans à aucun moment éluder Dieu.  93% des personnes sondées répondent croire en Dieu ou en un pouvoir supérieur et cette constatation demeure pour les ‘Sans’(religion), dont seulement 7% se disent athées, selon l’enquête du Trinity College. Les ‘Sans’ sont ceux qui n’on aucune certitude religieuse. Nous naviguons spirituellement entre le Sufisme et la Kabbale et, oui oui, le Catholicisme et le Judaïsme.

Pour quelle raison cet accroissement des ‘Sans’ ? David Campbell et Robert Putnam, de l’University of Notre Dame et de l’ Harvard Kennedy School, pensent que les politiques y contribuent. Leur idée se fonde sur le fait que nous avons tellement inscrit les deux concepts, politique et religion, sur le même registre, que beaucoup d’entre nous ont fui les deux ; vraisemblablement pour éviter de revendiquer une appartenance religieuse dont nous n’acceptons pas les idées politiques qui vont de pair. Et nos pensées sont plus religieuses que jamais. Dans mon entourage séculaire, urbain et à l’esprit ouvert, on ne parle pas souvent de Dieu, sauf sur un ton de dérision moqueuse et cynique. On peut citer une des dernières recherches effectuées sur le bonheur,  ou mieux se précipiter pour subir un scanner du cerveau, mais Dieu ? C’est pour les dupes et les Républicains.


Nous, les ‘Sans’, nous ne croyons peut-être pas en Dieu mais nous espérons le faire un jour.

]…]La religion et les politiques, bien que souvent évoquées de pair, sont, bien sûr, fondamentalement différentes. Les politiques sont, par définition, des activités publiques. Bien que la religion se compose d’actes publiques, sa pratique est beaucoup plus intime. Elle fait appel à une relation établie avec nous-même, et comme le dit le philosophe britannique Alfred North Whitehead : « c’est l’expression de l’individu avec sa solitude ». Le problème se situe dans la manière de parler d’une chose aussi intime que la religion en publique. Où est la solution ? La réponse se trouve sans doute dans l’esprit d’entreprise typiquement américain, dont l’Amérique croyante et pratiquante.

Nous avons besoin d’un Steve Jobs de la religion. Quelqu’un ou quelques uns qui, inventerait au-delà d’une religion, une nouvelle attitude religieuse. Tout comme les créations de Mr.Jobs , cette nouvelle attitude serait directe, sans entrave et parfaitement intuitive. Plus important encore, elle serait interactive. J’imagine un espace religieux qui ferait la part belle au doute, encouragerait l’expérimentation et permettrait l’utilisation du nom Dieu sans en être gêné. Un système religieux pour les ‘Sans’ d’entre nous et pour nous tous.

Eric Weiner est l’auteur du récent ouvrage : Man Seeks God: My Flirtations with the Divine.”

12/07/2011


The Only Way to See a Film – Ridley Scott – 6 december 2011

Technology continues to bring us wondrous advances in filmmaking to improve how we view movies.
While it's exciting to consider the possibilities stemming from this era of innovation -- which directors and futurists for decades have envisioned -- that allows us to watch a movie "anywhere, anytime," the more preoccupied we become with the technologies of how movies can reach us, the less we seem to ask the most important question: How do we really want to experience a film?
In my view, the only way to see a film remains the way the filmmaker intended: inside a large movie theater with great sound and pristine picture. Music and dialogue that doesn't fully reproduce the soundtrack of the original loses an essential element for its appreciation. Simply put, the film loses its power.
Short of that, the technically sophisticated Blu-ray disc, of which I've been a supporter since its inception, is the closest we've come to replicating the best theatrical viewing experience I've ever seen. It allows us to present in a person's living room films in their original form with proper colors, aspect ratio, sound quality, and, perhaps most importantly, startling clarity. 

 Granted, the older DVD technology is phasing out. But it is yielding to the Blu-ray just as videocassettes once gave way to the technically superior DVD. This is evolution. Far from being dead, physical media has years of life left and must be preserved because there is no better alternative. ]…]
We've come a long way from those flickering, silent screens which were accompanied only by a person playing a piano. What has remained constant is that people then and now have always sought out the magic one feels after watching a truly memorable film. For movie lovers it doesn't matter whether that magic comes at a theater or through a disc, an electronic stream, a satellite or a wireless device it is delivered through the best possible experience.
Ridley Scott is a three-time Oscar nominated filmmaker, producer and director. His next film project, Prometheus, is scheduled to be released next year by 20th Century Fox.

Comment bien voir un film – Riddley Scott – 6 décembre 2011.
Grâce à des avancées extraordinaires, la technologie poursuit sa course pour améliorer notre perception au cours d’un film. 
Avec toutes les alternatives inhérentes à cette ère d’innovation – que les réalisateurs et futuristes attendaient depuis une dizaine d’années – nous avons la possibilité de voir un film n’importe où et n’importe quand, pourtant, nous sommes de plus en plus préoccupés par la manière dont les technologies influencent notre perception et nous semblons ignorer cette question essentielle : que souhaitons réellement vivre tout au long du film ?
Selon moi, la seule manière de regarder un film reste celle qui suit les désirs du réalisateur : dans un grand cinéma avec un son remarquable et une parfaite qualité d’image. Quand la musique et les dialogues ne reproduisent pas l’idée initiale, le film perd l’élément essentiel pour une perception sensible. En d’autres termes le film perd sa force d’attraction.
Le disc-Blu-ray et sa technologie, dont j’ai été le défenseur depuis sa création, se rapproche le plus d’une représentation comparable à une expérience saisissante sur grand écran. Cela nous permet de présenter des films dans le salon de tout un chacun avec des couleurs correspondantes, le respect du format d’écran, la qualité du son et le plus important, une clarté étincelante des images.
Vraiment, l’ancienne technologie du DVD tend à disparaître au profit du Blu-ray tout comme les cassettes vidéo avaient alors laissé la place au DVD techniquement supérieur. Ca fait partie de l’évolution. Loin d’être oublié, il reste des années de vie aux médias physiques que l’on doit préserver puisqu’il n’y a, pour l’instant, aucune alternative.]…]
Nous avons fait beaucoup de progrès depuis la lumière vacillante des écrans silencieux du cinéma muet accompagnée d’un pianiste.  Ce qui cependant perdure est le désir que les gens, de cette époque et de la notre, ont de rechercher la magie que l’on ressent après avoir vu un film mémorable. Pour les amoureux du cinéma, la magie s’exerce dans un cinéma, grâce à un disc, par satellite ou wi-fi, tant que le film offre la meilleure expérience d’une histoire.


12/06/2011


First Supernova Companion Star found
Thu, 01 Dec 2011 23:00:00 -0600
An international team of astronomers has, for the first time, observed a stellar "survivor" to emerge from a double star system involving an exploded supernova. Supernovae are some of the most significant sources of chemical elements in the universe, and they are at the heart of our understanding of the evolution of galaxies. In this view the red super-giant supernova progenitor star (left) is exploding after having transferred about 10 solar masses of hydrogen gas to the blue companion star (right). Image Credit: NASA

Découverte inédite de la compagne d’une supernova

Jeudi 1er décembre 2011

Une équipe internationale d’astronomes a découvert pour la première fois un ‘survivant’ sidéral qui émerge d’un système de deux étoiles englobé dans l’explosion d’une supernova. Les supernovae sont les principales sources des éléments chimiques de l’univers, et au cœur de notre compréhension de l’évolution des galaxies. Sur cette image la supernova géante rouge, étoile génitrice (à gauche) explose après avoir conçu d’ énormes quantités d’hydrogène solaire pour l’étoile bleue, sa compagne (à droite). Image Credit : NASA

11/28/2011


Why does religion keep telling us we're bad? | David LahtiEvolution has carried us a long way, but we can become complacent, which is where religious admonitions come in - David Lahti · 22/11/2011 · guardian.co.uk

]…]We could be a lot worse than we are, according to our common notions of right and wrong. We have certainly come a long way towards becoming a co-operative, sympathetic, even loving species. Granted, this depends on your perspective: if you're a biologist, as I am, you might notice how far we've come. If you're a theologian, perhaps the more salient realisation is how far we haven't. The meeting place between these perspectives is that we are full of conflicting tendencies and inconsistencies in our attitudes and behaviour. So we would do well to ask why this conflict exists, in addition to arguing whether we've done well or poorly in it.
At several points in our evolutionary history, sources of conflict have arisen, leading to moral tension and ambivalence. Perhaps the oldest and most significant is the fact that we as individuals have gained by looking out for ourselves in competition with others, but that we also have depended on our social groups and so gained by supporting and contributing to the stability of those groups. From this ancient situation eventually arose the tug of war between selfishness and altruism that is a common aspect of our moral experience.
We need not wait for evolutionary adaptation to catch up with our vision of goodness, if ever it would. We can do this on our own, but it requires that familiar battle between what we feel like doing and what we know we ought to do. The former very often comes from our past, our evolutionary heritage, whereas the latter comes from whatever is most important to us.
Many of the evolutionarily savvy among us have chosen one of two roads with regard to describing our moral nature. One is the comforting notion that we are generally prosocial nice folks except for those odd meanies who must be explained as having some strange allele or bad childhood environment. ]…]The main reason for Isaiah's admonition to remember how we fall short, as for most Jewish and Christian moral admonitions come to think of it, is to counteract our tendency to look at ourselves with rose-coloured glasses and become complacent.



La religion nous cloître dans le Mal - David Lahti

L’évolution nous a portés sur un long parcours, et on pourrait s’en satisfaire mais c’est bien ici que la religion entre en jeu – David Lahti 22/11/2011

]…] Selon notre conception du bien et du mal, nous pourrions être bien pires. Nous avons déjà parcouru un long trajet pour devenir une espèce coopérative, bienveillante voire aimante. Honnêtement, tout dépend de la perspective dans laquelle on se place : si vous êtes biologiste, comme moi, vous avez remarqué les progrès accomplis. Si vous êtes théologien, ce qui est remarquable est ce que nous n’avons pas réalisé. Le point de rencontre de ces deux perspectives, est que nous sommes remplis de contradictions et d’incohérence dans nos attitudes et notre comportement. Aussi serait-il nécessaire de se demander pourquoi ces contradictions existent-elles lorsque nous débattons de nos réussites et de nos manquements.
A plusieurs reprises au cours de l’histoire de notre évolution, des sources de conflits sont apparues instigatrices de tension et d’ambivalence. La plus ancienne et la plus remarquable se situe sans aucun doute dans le fait que les individus se jugent en concurrence les uns envers les autres tout en sachant que l’on dépend des groupes sociaux et par conséquent que l’on gagne en les soutenant et en contribuant à leur stabilité. Depuis l’origine de cette situation est apparu un bras de fer, entre l’égoïsme et l’altruisme, comme un aspect conducteur de notre logique morale. 

Nous n’avons pas besoin d’attendre une adaptation évolutionniste pour corriger notre conception du bien, si nécessaire. Nous pouvons le faire nous même, il s’agira de faire la distinction entre ce que l’on a envie de faire et ce que l’on sait devoir faire. L’accompli vient de notre passé, de l’héritage de notre évolution, l’inédit repose sur ce qui nous paraît le plus important.

De nombreux fervents évolutionnistes parmi nous ont choisi l’un des deux chemins dans leur description de notre aptitude morale. L’un étant conduit par l’idée que nous sommes en règle générale des gens pro sociaux sympathiques à l’exception de certains cas de méchants avec des problèmes que l’on explique par des origines génétiques ou bien une enfance malheureuse.  La raison principale de l’admonestation de Isaiah concernant nos manquements, dans les cas des pensées juives et chrétiennes, repose sur le fait que nous jugeons nos actions à travers un filtre séduisant, avec trop de complaisance.

11/02/2011

photo Oscar Joyce

“Say no” considering options this weekend

By Bob Makin
The “Say no to the WTO” committee is planning its next moves to stop the Government agreeing to accession to the World Trade Organisation (WTO) next month. The WTO expects accession to be agreed and the legislation to be in place for the November sitting of Parliament. The churches feel an open economy has failed to guarantee just outcomes for the people of Vanuatu, appropriate consultations having broken down long ago. Over eight hundred senior members of all Vanuatu Christian Council churches held the consultation at the Malasi Tabu Church, Freshwater Port Vila, concerned that “globalisation” and “universalist cultures” were reducing life to a “single organised way of thinking and living”, alien to Vanuatu. The Call urged “a re-thinking of our governance, our social relationships and social justice, our economic life and our relationship to the land.”
Steps have been taken to resolve some of the worst injustices where lands titles are concerned, the Malvatumauri being presently - and finally - drawn into the judicial process to ensure that customary ownership of land will continue as provided for the by makers of the Constitution and as intended by the makers of that document.]…] 
The chiefly system of justice is acknoledge by all, it is wrong to treat it as some type of alternative system of justice; it should be brought fully into the judicial system (N of T) MALVATUMAURI National Council of Chiefs of Vanuatu – Acts of the SUMMIT OF LAND. 2006 – To the communities :
39/ Each clan, nasara, must transmit to young generations all information concerning boundaries of customary lands. 40/ Each clan, nasara, shall put to one side lands, shores and reefs to benefit the young generations.
Le système judiciaire des chefs est reconnu par tous, c’est une énorme erreur de le considérer comme l’alternative d’un système judiciaire ; il devrait être totalement intégré au système juridique du pays. (NdT) MALVATUMAURI Conseil National des Chefs du Vanuatu - Recommandations du SOMMET DE LA TERRE. 2006 - Aux communautés :

39 / Chaque clan, nasara, communauté doit transmettre aux  jeunes générations toute information concernant les limites de leurs terres coutumières.
40 / Chaque clan, nasara, communauté réservera certaines terres, les rivages, les récifs au profit des jeunes générations. 


Droit Coutumier et Organisation Mondiale du Commerce.
Le comité du groupe ‘dites non à l’OMC’ prévoit le blocage des accords d’adhésion à l’OMC par le gouvernement des Vanuatu. L’OMC envisage un accord d’adhésion et la mise en place de la législation par le Parlement en novembre. Les églises considèrent cependant qu’une économie ouverte ne garantie pas des revenus équitables à la population des Vanuatu. Huit cents anciens, membres de toutes les églises du Conseil Chrétien ont procédé aux consultations à Port Vila dans les locaux de Malasi Tabu Church préoccupés par la ‘globalisation’ et ‘l’universalisme des cultures’ qui réduisent nos vies à « une pensée unique concernant la vie », pensée étrangère aux Vanuatu. L’appel demande un engagement  à ‘repenser notre gouvernance locale, nos relations sociales et à la justice, notre vie économique et notre relation à la terre.’
Des décisions ont été prises afin de résoudre les pires injustices concernant les droits fonciers, le Malvatumauri étant finalement partiellement intégré au système judiciaire du pays afin de garantir le droit foncier coutumier tel qu’il a été déclaré dans la Constitution et par les fondateurs du document. ]…]
Port Vila - Vanuatu